PERRIN invite VIVIER
en première, au Gesù, le 8 décembre 2007
Dernière mise à jour
27 novembre 2007
ENGLISH
en première mondiale
Luminescence
Poème symphonique pour deux pianos
Hymne à la luminescence
des enfants du monde.

en première canadienne
Désintégration
L'oeuvre originale pour deux pianos
composée à Paris en 1972
jamais encore jouée au Canada



avec, pour la première fois
en duo au Québec
les pianistes
Mikolaj Warszynski, M.Mus.
et Zuzana Simurdova, MgA



devant les oeuvres murales du peintre
Marcel Saint-Pierre

une production supportée par
La Fondation Luminescence inc
qui offre aux mélomanes les premières
émissions numismatiques frappées en hommage aux compositeurs québécois

Appel de commandites !     |      Billets de faveur : offre spéciale limitée

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La Fondation Luminescence inc
Vous présente, en première mondiale,



La Collection numismatique Ross Perrin
frappée en hommage aux compositeurs québécois.

Les productions symphoniques et chorales Luminescence inc


Tous droits réservés (textes et photos) : © 2005-2007 Les productions symphoniques et chorales Luminescence inc.
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Photos: Éric Beausoleil. Affiche: André Faivre et Alexandre Le Moëligou
webmestre







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TEXTE EN RÉVISION

D'abord écrite pour grand orchestre, gamelan (katilan, pantade, ugal, calunga et géogan), célesta, clavecin amplifié, vibraphone, shakouachi, flûte de Pan, tabla, cithare, kamichi, ensemble Taïko, koto, pipa, kora, claves, marimba, conga, tom-tom, tam-tam, bourdon, gong, cloche, trompes tibétaines et plusieurs chœurs de garçons, Luminescence vous entraîne dans les jeux et les rires des enfants du monde et relève le défi de confier à deux pianos ce grand tour de Terre aux couleurs et aux rythmes de l'Afrique, des Indes, de la Chine et du Japon, de l'Europe slave et de l'Amérique latine, de Bali et du Tibet.

Selon Pierre Jasmin, professeur à la Faculté de Musique de l'Université du Québec à Montréal et ami de Ross Perrin, l'écriture de la partition pour deux pianos est claire mais le dialogue rythmique exigera des pianistes une exécution à la fois rigoureuse et complice.

En 2003, à mi-chemin de son entreprise d'écriture, Perrin écrivait :


Cette oeuvre symphonique avec chœur de 5000 voix de garçons exprime les préoccupations des enfants des différentes civilisations et cultures de la Terre face à l’Amour et à l’avenir de notre planète bleue.

Le panorama de ce poème symphonique incorpore les éléments ethno-musicologiques de 20 régions en un vaste Tour de Monde. Tous les enfants de la Terre se ressemblent et sont unis par leur instinct du jeu et par leur joie de vivre naturelle. Cette joie ludique des enfants du Monde s’exprime dans le rythme de la symphonie. Le leitmotive rythmique unit les éléments de l’œuvre et, tel un battement de cœur, se propage d’abord au chœur puis à l’orchestre avant d’entraîner toute la Terre dans une grande pulsion de Vie.

Cette musique veut réunir en symphonie et dans une vaste mosaïque sonore les cultures musicales des cinq continents. Les instruments traditionnels des divers pays entrent en dialogue avec ceux d’un grand orchestre occidental avant de les y rejoindre et y être enveloppés dans une fusion inventée. La participation de chaque instrument autochtone est écrite en respectant ses modes, ses rythmes et ses tonalités propres tout en demeurant compatible avec un orchestre de tradition classique.

Dans le processus de création de l’œuvre, chacune des étapes de ce Tour de Terre s’ouvre en affirmant l’esprit et en révélant l’âme des pays et des régions visités, c’est à dire son rythme propre et caractéristique. Par la suite, je présente ses instruments traditionnels que l’orchestre supporte par des motifs harmoniques locaux. Une fois imprégnés dans l’ensemble, ils se retrouvent à des moments choisis dans d’autres sections de la symphonie. Ainsi donc, la Kora, le Pipa ou la Cithare se rencontrent dans un atmosphère tout autre que celui de leur contexte habituel.

La structure musicale est contemporaine : les gammes partons, les jeux de un tiers de ton et un dodécaphonisme avec une structure tonale se juxtaposent. La représentation graphique de ce poème symphonique est celle de deux pyramides inversées se faisant face par leurs sommets.

L’armature de l’œuvre se compose de 2 formes distinctes:
  • L’écriture et la structure musicales de ce poème symphonique se caractérisent par l’amplitude d’un triton, soit de fa à si. La construction chromatique est l’élément de base: chaque pays représente un ton de la gamme traditionnelle. La répétition d’une tierce mineure descendante et d’un triton en séquence fera apparaître une marche par ton et chaque ton établit l’amorce de deux musiques enfantines. La construction d’ensemble de toutes ces amorces ne devient visible qu’à la fin de l’œuvre.

    La mélodie de ce tour de la Terre des Enfants se développe note par note, ajoutées à chacune des étapes de ce voyage musical: elle demeure cachée et n'est révélée qu’à la conclusion sous la forme d’un air enfantin qui monte, spontané et naturel, de la bouche des enfants de tous les peuples comme un chant réunificateur.


  • L’œuvre est basée sur une gamme hexatonique modifiée par l’ajout de d’autres modes pour satisfaire celle utilisée dans les pays présentés (ex : l’hexatonique modifiée pour satisfaire la gamme pentatonique). La représentation graphique de cet ensemble sonore est celle de deux pyramides inversées face à face qui se superposent l’une sur l’autre.
Chaque région du monde visitée développe une idée nouvelle en s’inspirant de l’expérience particulière des enfants qui y vivent. Le texte pourrait être chanté dans les langues de chacune de ces régions, créant ainsi une combinaison lumineuse : une idée pourra ainsi être développée dans une langue et se terminer dans une autre.

Les chœurs racontent l’histoire du Tour de Terre d’un enfant: le texte sera composé et écrit par mon ami André Faivre, éducateur, qui m’accompagne depuis mon départ sur le chemin de la création de cette œuvre symphonique.

La durée totale de la symphonie est de 75 minutes dont 2,5 minutes sont consacrées à chaque région ou pays parcouru.

Ross Perrin
Montréal, 18 août 2003









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Désintégration Luminescence  |  Désintégration  |  Programme  |  Billetterie
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Mikolaj Warszynski, M.Mus.
Montréal, novembre 2007
Traduction : André Faivre


Cette composition d'avant-garde et d'une grande complexité est unique dans l'œuvre de Claude Vivier : elle est très rarement jouée et ne l'a encore jamais été au Canada. Composée à l'origine pour 2 pianos, la texture musicale de Désintégration est constituée presque exclusivement d'un large éventail de grappes d'accords (clusters) inscrits dans une trame rythmique très élaborée. Comme l'annonce son titre, cette trame se désintègre ensuite au fur et à mesure du développement de l'œuvre : les clusters deviennent d'abord de simples accords, puis des octaves d'où il ne reste plus finalement que des sons isolés jusqu'au RE ultime.

Ce qui revêt une importance capitale au début de cette œuvre, ce sont les intervalles de silence entre les fragments musicaux parce qu'ils préparent progressivement l'auditeur à l'intensité qui vient. Ces fragments musicaux de la première partie sont comme des cellules-mères harmoniques et rythmiques facilement reconnaissables et qui se développeront et se transformeront tout au long de la pièce jusqu'à l'étape finale de la désintégration : ils sont toujours nuancés avec de très grands contrastes dynamiques, s'étendant du triple piano (ppp) au triple fortissimo (fff) et procèdent de gigantesques bonds qui enjambent toute l'étendu du registre des 88 touches du piano.

Dans Désintégration de Vivier, les deux pianos interagissent dans un processus particulier et inédit : au lieu de jouer ensemble du début à la fin, les pianistes exécutent les fragments musicaux à tour de rôle, se répondant comme dans une conversation. Ces interactions évoluent au cours de l'œuvre : tout d'abord, les pianistes exécutent au milieu des longs silences de brefs morceaux qui prennent peu à peu de l'ampleur et se transforment dans une alternance de solos plus complexes. Désintégration continue à se développer ainsi jusqu'à ce que les voix finissent par se superposer et s'imbriquer l'une dans l'autre. À partir de cet instant, le processus de désintégration débute et s'intensifie au fur et à mesure que les deux pianos deviennent interconnectés.

Vers la fin de la pièce, environ à la vingtième minute, Vivier demande à chaque pianiste de mettre en marche un petit magnétophone sur lequel est enregistrée une musique qu'il aime particulièrement jouer. Ces deux enregistrements doivent être démarrés à quelques minutes d'intervalle l'un de l'autre et durer jusqu'à la fin de l'œuvre, afin qu'on puisse les entendre à travers les derniers fragments isolés des pianos aussi bien que durant les sept mesures de silence qui concluent l'œuvre. Il s'agit là d'un concept imaginatif qui surprendra l'auditoire en attente et qui ajoute une dimension mystique à l'ensemble de l'œuvre.



Extrait du livret du disque compact (CD) « Claude Vivier : Shiraz, Pianoforte, Désintégration. »
Pianos : Kristi Becker et Ursula Kneihs.
Enregistrement : PIANOVOX, janvier 1999 - IRCAM, Paris. PIA 529-2


L'œuvre de maturité de Vivier couvre à peine une décennie et l'évolution de son œuvre est si resserrée que quelques deux ou trois années en arrière ou en avant peuvent vous plonger dans une époque tout à fait différente. En remontant de Pianoforte à Désintégration pour deux pianos (1972), on rencontre un Vivier d'une toute autre nature. C'était avant l'influence de Stockhausen : un jeune québécois, intransigeant et fougueux, déjà formé aux traditions parisiennes (Bouleziennes) de par ses études avec Tremblay et plus attiré par leur violence et leur flamboyance que par leur élégance et leur raffinement. Il est à noter que, lorsque Vivier arriva à Paris, ce fut Paul Méfano, né en Iraq, l' « outsider » de l'école post-sérielle française qui fut son principal mentor (et non l'un des musiciens du « cercle des intimes »).

Le titre abstrait, d'une action en mouvement, typique de l'avant-garde française de l'époque, est en quelque sorte une contrepartie à Prolifération (1969) pour piano, ondes martenot et percussion, l'une des rares œuvres de la première période canadienne que Vivier maintint à son catalogue. L'idée de Désintégration est celle d'une grille rythmique de base, remplie au début par des groupes de notes, est petit à petit rongée ; les pianistes alternent tout d'abord, mais alors que le processus d'érosion suit son cours, ils se chevauchent et s'imbriquent l'un dans l'autre. À la fin, au bout de vingt minutes seulement, il ne reste plus que des notes seules, isolées, et au bout du compte, une seule note : ré. C'est peut-être l'austérité de ce concept qui conduisit Méfano à conseiller à Vivier d'écrire une version dans laquelle six cordes (quatre violons, deux altos) offriraient une toile de fonds constante ; c'est sous cette forme qu'eut lieu la première audition. Le présent enregistrement nous propose la « version originale » qui n'est pas exempte de difficultés étant donné que la partition initiale pour deux pianos de Vivier est très souvent illisible (la calligraphie musicale n'étant pas un problème d'importance pour lui à cette époque, pas plus qu'elle ne l'avait été pour Charles Ives). Comme le dit Ursula Kneihs, il n'est pas toujours possible de faire la différence entre les révisions, les corrections et les nouvelles erreurs.

Une curiosité dans la partition de Vivier mérite commentaire. Vers la fin de la version pour cordes, alors que la texture s'amenuise, Vivier demande à chacun des pianistes de « brancher un petit magnétophone dans lequel serait enregistré un morceau de musique qu'il aime tour particulièrement jouer ». Cet acte d'excentricité pure, qui amoindrit la rigueur accumulée des vingt minutes précédentes, est tout à fait caractéristique de Vivier. Et pourtant, autant qu'il m'en souvienne, Claude se montrait quelque peu évasif lorsqu'on l'interrogeait à ce sujet. Voulait-il montrer à quel point sa musique et les goûts des prodiges du conservatoire divergeaient (il supposait que la musique enregistrée serait celle de Schumann, de Chopin ou de quelque autre compositeur de cet ordre) ? Ou bien voulait-il souligner la vivacité du présent par comparaison avec la répétition toute mécanique du passé (les enregistrements devaient être délibérément " basse définition ") ? Était-ce parce qu'il voulait que l' « amour » soit présent au moins une fois dans l'exécution de l'œuvre ? Cela n'a jamais été éclairci. Par conséquent, c'est sans doute avec sagesse que les interprètes de ce disque ont décidé de ne pas faire figurer cet ajout qui peut, en effet, n'avoir été qu'une pensée a posteriori. Mais quelque part après que s'affichent les vingt minutes, les auditeurs peuvent avoir envi de l'imaginer.

Richard Toop









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Programme Luminescence  |  Désintégration  |  Programme  |  Billetterie
Événements promotionnels et médiatiques  |  Carte

  • En première partie



  • En seconde partie



  • En complément : accueil, entracte et clôture

    • Désintégration et Luminescence sont présentées devant deux des grandioses murales du peintre Marcel St-Pierre, ami de Ross Perrin.


    • Première présentation publique des premières pièces de la première émission de la Collection numismatique Ross Perrin, la première monnaie-de-tradition musicale frappée en hommage aux compositeurs québécois : les piéforts (version de prestige de double épaisseur à tirage strictement limité à 50) de l'émission « Claude Vivier ».


    • Rencontre avec le compositeur Ross Perrin et les pianistes Mikolaj Warszynski et Zuzana Simurdova.


    • Vestiaire et bar









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Événements promotionnels et médiatiques Luminescence  |  Désintégration
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EN COURS
EN PRÉPARATION
  • Magazine RG : article au sujet de Claude Vivier et Ross Perrin
  • Scena Musicale : article au sujet de La Collection numismatique Ross Perrin
  • Lancement de l'émission numismatique Claude Vivier chez Serge & Réal, Libraires, en octobre
APPEL DE COMMANDITES !
Échéances : 15 et 30 novembre et 7 décembre











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Billetterie Luminescence  |  Désintégration  |  Programme  |  Billetterie
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Les billets sont en vente dès maintenant au Gesù, par le réseau Admission
et en consigne (directement du producteur), chez

Lundi au mercredi, de 11h à 20h
Jeudi et vendredi, de 11h à 21h
Samedi, de 10h à 19h
Dimanche, de 12h à 18h
1455, rue Amherst, entre les stations de Métro Berri-UQAM et Beaudry

25$

OFFRE SPÉCIALE LIMITÉE
Par la Fondation Luminescence inc.


Pour votre don (100$) offert en échange d'un des Piéforts (deux versions de prestige à tirage strictement limité à 50 chacune : épreuve numismatique de laiton ou cuivre patiné) de l'émission Claude Vivier actuellement disponibles : votre billet est inclus !

Pour votre don (25$) offert en échange d'une des pièces en laiton (épreuve numismatique ou patinée) de l'émission Claude Vivier, avec l'achat de votre billet : un second billet est inclus !

Pour tout achat de billets en groupe (4 billets et plus) : un billet d'accompagnement offert avec chaque billet acheté !


CONDITIONS

Jusqu'à concurrence des pièces déjà frappées et des billets disponibles
(une quarantaine de Piéforts et une quarantaine de pièces)
Ces pièces et ces billets doivent être réservés avant midi jeudi le 6 décembre 2007

514-354-5362 - 514-781-4728  |   dons@fondation-luminescence.org


INFO : http://collection.rossperrin.net/


     









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Les productions symphoniques et chorales Luminescence inc.

Compagnie à propriétaire unique
constituée le 27 octobre 2005 en vertu de la Loi sur les compagnies, Partie 1A.
Certificat de constitution déposé au registre le 15 novembre 2005
sous le matricule 1163338842
Propriétaire
Ross Perrin, compositeur

Administrateur délégué
Jacques Beausoleil, psychologue industriel

Directeur de production et webmestre
André Faivre, andragogue

Comptable et vérificateur
Léo-Paul Beausoleil, ca

Infographiste
Alexandre Le Moëligou

Relations de Presse
Nicole Boissonnault, communications

productions@luminescence.rossperrin.net
C.P. 49078, Place Versailles,
7275, rue Sherbrooke Est, Montréal (Qc), H1N 3T6


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